LES SPECTACLES
LE PAPIER, LE RUBAN ET MA MAIN
Cie Entre deux averses - Josepha Fockeu & Nicolas Larossi
Spectacle en caravane : 12 places enfants par séance
Mercredi 29 avril
11h et 11h45
Quartier des Arennes, terrain de basket derrrière Foyer Albuy
Jeudi 30 avril
15h et 15h45
Quartier de la Prairie
17 min
Entrée libre
Interprétation : Josépha Fockeu, comédienne, danseuse, circassienne
Scénographie, technique : Pierrick Gérardin
Un secret au creux de la main. Un souffle, un murmure, quelque chose
de léger. Une douceur en bouteille qui ne se laisse pas apprivoiser. Des mots interdits, une infinie grandeur.
A la croisée des mondes, entre réel et imaginaire. Une fable où mémoire et sentiments s’entremêlent.
«Le bocal à jeter et toi à mettre là.»
Un moment entre parenthèses comme pris dans un filet.
L’intégration de différentes disciplines (Danse, Théâtre, Musique et Cirque) est au coeur de l’esthétique développée. La matière toujours au centre des attentions, un menuisier constructeur s’est penché sur la scénographie toute particulière imaginée pour l’occasion. Un défi, créer en espace réduit ou mettre en scène dans une caravane.
Alors, vous nous suivez ?
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ENCORDÉE
Cie Entre deux averses
Samedi 2 mai, 12h30
Place du quai Le Vigan
15 min, tout public
Entrée libre
Interprétation : Josepha Fockeu & Nicolas Larossi
Création in situ, sur mesure pour une façade.
Au bout du fil, les mots n’ont plus aucun sens. Ou plutôt, si, ils ont tous été mélangés pour se raconter entre les lignes. Verticale et dansée, cette performance propose un temps en suspension. Pendue à son fil, la tête vers les étoiles, qu’a t-elle murmuré ? Le souffle du dedans, qui résonne en écho bondissant.
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ROLL
Cie Lodudo – Marta Izquierdo Muñoz
Jeudi 30 avril, 19h - Soirée d'ouverture
Halle aux Sports
1h
Tarifs : 19€/15€/8€
Chorégraphie : Marta Izquierdo Munoz Gouzy et Mathilde Duclaux
Interprètes : Marta Izquierdo Muñoz, Amandine Etelage, Mary-Isabelle Laroche ou Agathe Deguines, Eric Martin, Barabara Papamiltiadou, Julie de Paechtere
Pièce pour 5 danseurs
Roll est consacré à la pratique du roller derby, post sport de contact et actuel foyer de luttes politiques. De la confrontation sportive vers l’émulation chorégraphique, cette pièce tente d’amener ailleurs ces guerrières à paillettes, appliquant au lexique du roller derby les outils de la danse contemporaine. Inspirée par sa jeunesse post-franquiste en pleine movida madrilène et le souffle de liberté qu’offrait alors le roller, elle confronte son expérience au regain d’attrait du rollers à notre époque post-Covid, entre revendications féministes et joie de l’adelphité. Elle nous entraîne, avec cinq danseur-euses patineur-euses et une comédienne, dans l’énergie brute de la glisse en un geste d’affirmation personnelle et collective.
Le langage artistique de Marta Izquiero Muñoz se nourrit de deux expériences marquantes. Celle de la contre-culture issue de la movida madrilène post- franquiste (elle-même inspirée de la Factory de Warhol) et vécue depuis le quartier populaire et gitan de Carabanchel. Et celle de la découverte du butô des origines, qu’elle associe au duende espagnol, où l’esprit se révèle, s’exprime à travers le corps : l’esprit de révolte et les états de transe propres à Hijikata ou, plus spécifiquement, l’hommage à l’Argentina dans lequel Kazuo Ono réveille en lui le souvenir d’une danseuse flamenca vue des années auparavant, non pour imiter ou illuster la femme, mais pour «danser sa douleur, ses sentiments, ses extases». Tout comme ses aînés, elle s’intéresse particulièrement à révéler la complexité cachée derrière les stéréotypes produits par la culture populaire.Si tout, dépouillé de son apparence ostentatoire, est potentiellement matière à dérision, il est souvent difficile de dissocier le comique du tragique. Ce qui fonde sa démarche n’est pas le nihilisme, mais un humanisme à tout crins.
Création pour le Festival Montpellier Danse 2024.
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ICI SOIT-IL
Cie Yann LHEUREUX
Vendredi 1er mai, 20h30
Auditorium André Chamson
40 min
Tarifs : 19€/15€/8€
Conception, chorégraphie, interprétation : Yann Lheureux
Création sonore : Arnaud Bertrand
Création lumières : Catherine Noden
Création scénographique : Yann Lheureux et Ann Williams
Aide à la dramaturgie : Marie Dufaud
Régie générale : Laetitia Orsini
Croyant peut-être le tenir, elle s’invente un présent, maintenant que le passé lui échappe. Mais déjà ce présent se dérobe et inquiète. « Que restera-t-il d’elle, lorsqu’elle aura oublié jusqu’à mon nom ?» se demande le chorégraphe. « Elle n’a plus de passé sur les talons, hormis de lointaines et entêtantes bribes » (Laurence Vielle).
Partant du cas de sa propre mère, Yann Lheureux et son équipe ont enquêté sur le terrain de la maladie d’Alzheimer, ouvrant ainsi la problématique intime à un questionnement plus large sur le statut de la mémoire, de la perte, de ses aléas, à l'époque du stockage massif, posant ici Alzheimer en maladie du siècle.
La pièce Ici soit-il se déploie dans un maillage de danses, de sons, de textes, faisant de ce trouble de la disparition une possible source d’apparition. Ou comment l’individu, diminué par ses défaillances, reste malgré tout, un être en devenir.
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DUO SOLI
Epsedanse – Anne-Marie PORRAS
Vendredi 1er mai, 15h30
Temple de la rue du Palais
30 min
Tarifs : 19€/15/€/8€
Les Gens de la pluie
Interprètes : Camille MAGNAN / Nour ATTOU
La mémoire est une représentation du passé. Enfermées dnas celui-ci sont les âmes blessées. beaucoup entament un processus de résilience, travail de plusieurs années, et parfois leur peine n’apparaît plus qu’en réminiscence. Les autres deviennent des âmes errantes. Ce sont les gens de la pluie.
Souviens-toi
Solo : Lily Rose GRAZIALI
La chair garde ce que l’esprit cherche à oublier.
Natures Humaines
Solo : Vivien Coincenot
A son héritage, l’humain doit sa douleur.
A sa douleur, l’humain doit sa haine.
Malgré tout
Solo : Maxilien Martinez
Un corps traverse des états ordinaires : fatigue, déséquilibre, élan, chute. Rien d’héroïque, rien de spectaculaire. Pourtant, à mesure qu’il continue d’avancer, quelque choses s’éclaire. Ce solo célèbre la beaut fragile de vivre, celle qui naît du fait de rester debout, de respirer et de poursuivre malgré tout.
SHORT PEOPLE
Cie Vilcanota - Bruno Pradet
Samedi 2 mai, 15h30
Parc du Château d'Assas
40 min, jeune public
Tarifs : 19€/15€/8€
Chorégraphie : Bruno Pradet
Interprétation : Christophe Brombin, Jules Leduc, Camille Lericolais, Thomas Regnier, Loriane Wagner
Création sonore : Yoann Sanson, Mr Spoon
Costumes : Rozenn Lamand
Cinq individus venus de nulle part endossent dans l’urgence des vêtements choisis en toute hâte dans un tas trouvé sur leur chemin.
Ils sont encore tout à leur affaire quand un premier impact sonore les bouscule.Tous sont alors saisis par une pulsation qui se fait immédiatement commune et ne les lâchera plus jusqu’au bout d’un intense voyage. Voyage qui transformera peu à peu ce groupe hétéroclite à l’aspect bariolé et parfois loufoque en une tribu puissante et soudée dont les membres résonnent à l’unisson pour avancer ensemble face à une adversité réelle ou suppopsée.
Parfois, ils convoquent le public d’un regard ou d’un sourire, mais reviennent sans cesse au groupe. Et puis, quand le rythme s’évade, les corps lisses glissent doucement, la tribu se coiffe d’une majestueuse couronne de vêtements, vêtements de peu, vêtements de rien, vêtements trouvés sur le chemin. Elle s’évapore alors pour rejoindre sans doute d’autres vibrations.
Dans Short People, le groupe s’apparente à une société en réduction, dont les membres n’ont d’autres choix que de s’entendre pour ne pas tomber. Ils fabriquent pour cela un unisson salvateur qui les conduit dans une forme de transe lucide et dénuée de tout affect.
La pièce oscille en permanence entre situations tangibles et moments plus abstraits laissant au spectateur toute la place à sa propre interprétation de cette courte évocation d’un monde agité.
Short people repose sur une partition physique implacable. D’une grande simplicité apparente, l’enjeu de cette partition réside dans la rigueur qu’elle exige des interprètes. Et si l’aspect burlesque peut parfois s’inviter dans ce groupe, inexorablement, la pulsation commune reprend ses droits pour emmener le public dans une transe aussi joyeuse qu’émouvante.
O GRITO
Filipa Correia Lescuyer - Partenariat CDCN La Maison Danse - Uzès
Samedi 2 mai, 20h30 (1ère partie)
Auditorium André Chamson
30 min
Tarifs : 19€/15€/8€
Interprétation : Filipa Correia Lescuyer
Musique : M-PEX
O Grito est une immersion chorégraphique et sonore au coeur de l’univers du Fado et de ses rituels. Musique emblématique du Portugal, le fado porte en lui une puissante charge émotionnelle et une profonde dimension intérieure. Le mot même de fado évoque le destin : en jouer devient un moyen de s’approprier sa propre destinée, d’accepter son devenir avec la gravité et la beauté qu’il contient. La Compagnie Branca s’inspire de cette musique, de son histoire et de ses rituels contemporains pour offrir une expérience intime, dénuée d’artifices. Cette exploration dansée se veut une traversée poétique, une déconstruction des multiples strates du fado et de ses significations.
La chorégraphe d’origine portugaise, Filipa Lescuyer propose un langage hybride nourri par les danses urbaines, inspirée par plusieurs récits de Fadistas, elle trace son propre chemin vers la tension entre un corps violent, explosif, enfermé dans la répétition, et un corps fluide, suspendu, en quête d’espoir et de liberté. Chaque mouvement incarne cette lutte, chaque geste tente de s’échapper d’un espace oppressant, retenu par des forces invisibles.
Dans cette quête de langage corporel nouveau, elle est accompagnée par M-PEX, musicien et compositeur lisboète, qui enrichit la création en mêlant les sonorités de la guitare portugaise jouée en direct à ses compositions électroniques contemporaines
PRELUDE
Kader ATTOU - Epsedanse Cellule d’excellence
Samedi 2 mai, 18h
Jardin des Orantes
40 min
Tarifs : 19€/15€/8€
Chorégaphie : Kader ATTOU
Musique : Romain DUBOIS
Interprètes : Maximilien Martinez, Yanis Gerboud, Rémi Hardineau, Camille Magnan, Vivien Coincenot, Anaïs Petitdemange, Lilou Manzi Saez, Louise Martin, Louna Kerviche, Manoa Bertheau, Candice Perrot, Colombine Nicolas, Nour Attou, Kilian Coutarel, Lucie Polujan - Cellule d’excellence EPSEDANSE
Prélude est l’histoire de la rencontre entre la musique de Romain Dubois et la physicalité des danseurs. La musique, crescendo rythmique et mélodique, nous tient dans une intensité qui devient tension.
La virtuosité des danseurs bat à l’unisson avec la musique des spectateurs. La tension croît et la communauté de danseurs fait corps pour aller ensemble jusqu’au bout. Le spectateur est happé par cette énergie brute qui l’amène à traverser des états de corps et d’émotions. En apnée, il prend part au voyage qui lui est proposé, participant au lâcher prise et à la libération finale.
Comme un prélude à l’implantation de la Compagnie Accrorap dans la Région Sud, cette pièce est une invitation du chorégraphe Kader Attou à une dizaine de danseurs et danseurses professionnels hip-hop de la Région à investir son univers artistique. Cette pièce «tout terrain» représentée pour la première fois dans le cadre du Festival de Marseille, a vocation à partir à la rencontre de tous les publics et à mener la danse hip-hop là où on ne l’attend pas, aux confins de l’écriture chorégraphique pour y tisser des liens entre les acteurs du territoire et les artistes.
SOLISTE
Carte blanche Création : SABA
Samedi 2 mai, 20h30 (2ème partie - après entr'acte)
Auditorium André Chamson
45 min
Tarifs : 19€/15€/8€
Création, interprétation : SABA
SOLISTE est un spectacle autobiographique puissant et profondément humain. Né dans le Sud de la France, à Nîmes, Saba donne naissance à SOLISTE comme on ouvre un journal intime sur scène. Très tôt confronté à l’absence - la perte de sa mère à l’âge de cinq ans, un père lointain, une marâtre - il fuit et s’émancipe à seulement treize ans.
Commence alors un long combat pour trouver sa place, ses repères, son identité. Entre études de botanique et de sciences, et la découverte viscérale de son âme d’artiste, Saba trace un chemin singulier. La danse devient son langage, puis le théâtre, la musique, la peinture. De Cannes à New York, il affronte la vie de plein fouet, portant le masque d’un homme heureux et enthousiaste pour mieux dissimuler la dépression, l’isolement et les failles intimes. Ce rôle, paradoxalement salvateur, l’emmène sur les scènes internationales : de l’Europe aux Etats-unis, du Mexique à l’Amérique du Sud.
Toujours animé par ce besoin vital de s’exprimer devant un public, Saba devient soliste dans de nombreux spectacles de danse, de théâtre, de cinéma. A travers le corps, la voix, le chant, la parole et l’humour, il transforme sa solitude en matières artistique.
SOLISTE est un spectacle thérapeutique, sincère et sans fard. un espace où se mêlent souffrances et plaisirs, combats et échecs, réussites et renaissances. Un témoignage vivant qui rappelle qu’avec de la détermination, il est possible de se relever et d’avancer. Le spectacle peut plaire ou déplaire. Mais si une seule personne ressort plus forte, plus libre ou simplement moins seule, alors pour Saba, tout aura déjà pris sens.
DITTO TO THE SAND
Partenariat CDCN La Maison Danse - Uzès
Dimanche 3 mai, 15h30 - Spectacle et final en fête familiale avec invitation à la danse. Clôture du festival
Jardin des Orantes
30 min, jeune public/familles
Entrée libre
Conception : Marion CARRIAU
Interprètes : James POPINEAU, Léon POPINEAU, Marion CARRIAU
Création sonore : Valentin MUSSOU et Marion CARRIAU
Production : Aniols BUSQUETS
Assistant : Yannick HUGRON
Il s’agit de créer un espace dont le mouvement est une émanation de nos dynamiques relationnelles.
Ditto to the sand est un refuge, un point de convergence, un lieu où l’on célèbre notre connexion tout en reconnaissant les défis qui l’accompagnent.
Faire le choix de l’invitation à mes deux enfants est politique, féministe et militant.
Je suis au travail.
Je danse, je tourne.
Ils sont présents dans l’espace ;
Ils s’occupent, ils dessinent sur le sol avec des scotchs.
Je tourne pendant 20 min, peut-être. Je ne m’arrête pas. Je continue.
Les enfants sont présents, sont visibles.
Parfois James tourne aussi. Il apprend par mimétisme.
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